Saison 2017

Modifié par Stéphane Laurière le 2017/10/08 14:24

Samedi 21 janvier, à partir de 16h • Lamballe, La Moglais

présentation du clavicorde par Emile Jobin à 16h, concert à 18h

Dimanche 22 janvier, 17h • Saint-Jean-du-Doigt, Salle Kasino

Le Clavier oublié

Jean-Luc Ho, clavicorde à pédalier

Fait par Emile Jobin, 2012, d'après les modèles germaniques

Oeuvres de JS Bach, D Buxtehude ainsi que Matthias Weckmann, Léopold Weiss, Nikolaus Bruhns, extraits du Hintze Manuscript offert à Weckmann par Froberger. Retrouvez ici le programme complet des concerts.

En 1649 le Prince électeur de Saxe provoque à Dresde une joute musicale entre deux grands musiciens de claviers : Johann Jacob Froberger et Matthias Weckmann. Une correspondance suivie ainsi que l'échange de manuscrits musicaux attestent qu'une forte amitié les a ensuite réunis.

Cousin du luth et du clavecin, le clavicorde, instrument à clavier et à cordes frappées qu'on peut considérer comme un ancêtres de notre pianoforte est l'instrument de l'expression et de l'intimité par excellence, celui de la méditation et du développement des affects, pliés au caractère de la danse. C'est aussi le compagnon de travail des compositeurs. Celui des polyphonies savantes, tel que le ricercar où l'on entrevoit un miroir idéalisé du monde.

Doté de deux claviers manuels et d'une pédale avec 16', le clavicorde utilisé lors de ce concert s'approprie avec plénitude les effets spectaculaires de l'orgue, propres au stylus fantasticus et au traitement du choral luthérien.

Kenderv d’al lud hag d’ar c’hlav-kerdin, ez eo ar c’hlavikord benveg dibar an eztaol hag an endon, hini ar prederiañ ha displeg an trivliadoù, toud se o klotañ gant an dañs. Bez ez eus anezhañ ivez kamalad labour ar sonaozourien, hini al liessonegezhioù gouiziek, evel ar ricercar, ma damweler ennañ ur melezour dreistkaeraet deus ar bed.
Daou glavier da vezañ graet war o zro gant an dorn hag un droadelleg 16’ a zo gant ar c’hlavikord implijet evit ar sonadeg-mañ, ha gantañ, leun-barr, efedoù kaer-eston an ograou, arouezius eus ar stylus fantasticus hag diouzh an doare d’ober gant ar c’horal luterian.

Samedi 11 février, 19h • Guimaëc, café-librairie Caplan

Du lied au cabaret

Marie Perbost, soprano • Joséphine Ambroselli, piano

Œuvres de Richard Strauss, Gabriel Fauré, Isabelle Aboulker, Henry Purcell, William Bolcom & Charles Gounod.

Depuis son tout premier concert au Petit festival 2011, Marie Perbost suit une trajectoire exemplaire qui la conduira à rejoindre en 2017 l’académie de l’Opéra de Paris, première étape d’une carrière lyrique prometteuse. Cependant qu’elle chemine sur les chemins de la gloire, la jeune soprano n’oublie pas de parcourir les sentiers côtiers qui nous sont chers et fera étape au Caplan, à Guimaëc, Samedi prochain, 11 février à 19h en compagnie de la pianiste Joséphine Ambroselli.

En trois sets, le programme de ces deux complices sillonnera le répertoire du lied au cabaret en passant par l’opéra. On se ressourcera sagement après un rêve de Gabriel Fauré auquel répondra une charmante sérénade de Richard Strauss avant de franchir les portes du cabaret de Paris à New York pour finir sous les ors de l’opéra avec le fameux air des bijoux, enfin servi dignement !

Kalz a hent, ha war an hent bras, he deus graet Marie Perbost abaoe m’hon eus klevet anezhi evit ar wech kentañ er Festivalig e 2011 : an hent a gaso anezhi betek akademiezh opera Pariz e 2017. Met daoust dezhi kerzhout war hentoù ar brud, ne ankoua ket gwenojennoù Bro Dreger ha disadorn ‘zo ‘tont, d’an 11 a viz c’hwevrer, da 7 eur noz, e vo o kanañ er Caplan e Gwimaeg, gant Joséphine Ambroselli Brault, sonerezh piano : tonioù kabared, opera, sonerezh Fauré pe Richard Strauss, ha reoù all c’hoazh, evit echuiñ gant ton mil anavezet ar bravigoù tennet deus Faust, oberenn Charles Gounod.

Dimanche 26 mars, 19h • Tredrez-Locquémeau, café Théodore 

Romanceres

Anna Guixe, chant & Romanceres

Chant traditionnel catalan

Anna Guixe, est originaire de Puigverd d'Agramunt en Catalogne. Influencés par une tradition familiale, où le chant est présent dans tous les moments de la vie quotidienne, Anna et son frère Jordi reprennent les chansons de leur enfance et les font revivre, harmonisées de nouvelles couleurs.
Gilberto Rivero, un ami saxophoniste et compositeur, habille ces mélodies des XVIème et XVIIème siècle à la croisée du jazz, de la musique contemporaine, du trad et de la musique ancienne. Une contrebasse baroque, un tenora traditionnelle catalane et une guitare classique, donne à Romanceres sa lumière unique, intime et puissante à la fois.

"Je me souviendrai toute ma vie de l'instrument de musique qui a nom "Tenora" ; c'est long comme une clarinette et ça lutterait, affirme un musicien, avec quarante trombones." Max Jacob, Le laboratoire central

Dimanche 9 avril, 17h • Ploulec'h, château de Kerninon

Au p’tit Bal du Mont Parnasse

Camille Aubret, violon • Olivier Depoix, accordéon • Cédric Hergault, percussions • Emmanuelle Huteau, clarinette

concert-bal italo-breton dans le Paris de la fin du 19ème siècle
Tout au long du XIXe siècle, bretons, auvergnats et bien d’autres tentent de fuir la misère de leurs campagnes et partent à l’aventure à Paris. Si arrivés à la capitale les bretons s'adonnent aux danses européennes à la mode dans les bals publics, ils auraient pu entendre les "musettes" des auvergnats de la rue de Lappe, ouvrir de grands yeux devant les accordéons des italiens tout en gardant au fond du coeur et des oreilles une petite gavotte.

Valses, polkas, scottish, bourrées, danses bretonnes....

Eglise Notre-Dame de Croaz Batz, Roscoff, Samedi 29 avril 2017, 20h30
Eglise Saint-Pierre, Plougasnou, Dimanche 30 avril, 18h

La Maddalena

Antonio Caldara, Gerolamo Ballione, Alessandro Scarlatti, Claudio Monteverdi, Johann Rosenmüller & Marc-Antoine Charpentier

Anna Guixé, soprano

Ensemble Ma non troppo
Olivier Leinen, flûte à bec
Pascale Jardin & Camille Rancière, violon et alto
Keiko Gomi, violoncelle
Yoann Moulin, orgue positif

Les compositeurs baroques, soucieux de peindre avec soin les passions de l’âme ne pouvaient être insensibles au personnage de Marie-Madeleine. Les pleurs de la pécheresse devenue Sainte les inspirèrent en particulier. On retrouve chez Antonio Caldara comme Marc-Antoine Charpentier, français imprégné de culture italienne, la peinture troublante de ces larmes douloureuses et purificatrices. Chez Charpentier en particulier, le latin prononcé à la française autant que les mélismes des dessus instrumentaux sertissant la voix éplorée, crée une sensualité inhabituelle pour une œuvre religieuse. On trouve cependant d’autres visages plus inattendus dans cette abondante littérature musicale comme cet air joyeux d’Alessandro Scarlatti lorsque Madeleine sent la foi envahir son âme ou dans le court motet Maria Magdalena de Girolamo Ballione, étonnamment entremêlé d’une chanson française.
Pour interpréter ces œuvres, profitant de la liberté d’instrumentation que nous laissent les compositeurs, nous avons choisi d’introduire en plus des violons et de la basse continue qui accompagnent la voix de soprano, une flûte à bec, double instrumental de la voix de la Madeleine.

14 mai 2017, bourg de Plouégat-Guerrand

la Bretagne en Fanfare

Opus 333, Orchestre d'Harmonie de Dinan

Avant la Révolution, les fanfares désignaient les orchestres de cuivres professionnels attachés aux institutions comme l’armée ou les villes. Au XIXe siècle, elles sont associées aux orchestres amateurs, à la musique des harmonies, chorales et orphéons, ainsi qu’à la sociabilité liée à ces mouvements, dans une période où fleurissent les kiosques à musique sur les places des petites et grandes villes.

De nos jours, le terme de fanfare évoque un événement festif : il s’agira d’abord d’organiser une fête dans un magnifique village, de découvrir ou redécouvrir les répertoires traditionnels des fanfares et harmonies, jouées par une société de musique bretonne ou par un ensemble de renommée internationale. Dans le même temps, les participants découvriront le paysage sonore d’un bourg ou d’une vallée (cloches, échos), tout en se laissant saisir par la puissance des trompes de chasse dont le répertoire a la singularité d’être à la fois un art de tradition orale et une pratique associée à un sport d’élite. Amateurs et professionnels, associations locales aux passions diverses, bénévoles de tous âges, mélomanes ou simples curieux, mettront le bourg en fête le temps d’une journée.

11h Messe de Saint-Hubert, Plestin-les-Grèves
12h Verre de l’amitié au son des chants, des cuivres et des cloches
13h Repas festif - Jardin de l’espace Guillaume Lejean
14h15 Sonnerie des échos de Keroual - Place du bourg
15h30 Concert de l'Orchestre d'harmonie de Dinan - Place du bourg
17h Concert d’Opus 333 - Eglise Saint-Agapit

10 € pour le concert d'Opus 333
les autres activités sont à entrée libre

Jeudi 20 juillet 2017 • Plestin-les-Grèves
21h • Chapelle Saint-Haran

Le violon des lumières

Duos de violons 

David Rabinovici & Camille Rancière

Jean-Marie Leclair (1697- 1764), Louis-Gabriel Guillemain (1705-1770), Jean-Pierre Guignon (1702-1774)
Violonistes, compositeurs, maîtres à danser (Leclair et Guignon) : leurs noms sont pour certains oubliés mais les violonistes français du temps des Lumières fascinèrent l’Europe par leur inventivité virtuose. Leurs duos sont des concentrés de musique aussi délicieux qu’inspirants.

Concert donné dans le cadre du Circuit des Chapelles.

Vendredi 11 août 2017 • Guimaëc
19h • Chapelle Notre-Dame-des-Joies

Samedi 12 août 2017 • Roscoff
19h30 • Eglise Notre-Dame-de-Croas-Batz

Réservations

L'Espagne au siècle d'or

Diego Ortiz, el Toledano

Francisco Mañalich, ténor & viole de gambe • Emmanuelle Huteau, soprano • Cyrille Métivier, cornet à bouquin, chant & alto • Camille Rancière, alto, chant et vièle à archet • Aude-Marie Piloz, viole de gambe

photo Vincent Arbelet

Voyage dans l’Espagne rayonnante et florissante du Siècle d’or. Un dialogue entre la musique instrumentale virtuose du plus grand violiste hispanique Diego Ortiz (v.1510-v.1570) et les chansons de son époque.

Diego Ortiz est sans doute le premier à avoir développé la technique de la viole de gambe de l’histoire de la musique. On sait très peu de choses sur sa vie, notamment sa jeunesse en Espagne avant son départ à Naples, alors sous domination espagnole. Il a probablement rejoint cette cité comme homme d’armes, au service du vice-roi mais il se révèlera bien plus qu’un simple soudard : en 1553, il publie son Trattado de las glosas, une œuvre qui traite de l’art des diminutions appelées encore glosas, passsaggi, divisions… Par ces noms, on désigne une méthode d’ornementation instrumentale très codifiée permettant de passer d’une note à l’autre d’une ligne mélodique donnée.
L’ouvrage d’Ortiz – traduit en italien par l’auteur - s’adresse à tout instrumentiste capable d’exécuter ces glosas (cornet, violon, flûte, violone…), mais la viole, sans cesse évoquée, y apparaît comme l’instrument privilégié de cette métamorphose stylistique : elle est utilisée à la fois pour accompagner les voix, jouer avec les claviers, interpréter les mélodies ornées ou les passages harmoniques et même en solo pour des recercadas à viole seule.
Ce programme de concert est donc une forme de biographie musicale. Mis en regard des chansons polyphoniques contemporaines, il nous raconte l’histoire de ce Cavalier di Spagna au parcours singulier, violiste et compositeur, espagnol et italien, acteur privilégié d’un siècle d’or.

LE PROGRAMME
Anonyme - Cancionero de Palacio : la Tricotea
Diego Ortiz : Recercada seconda & quarta sobre la Spagna
Anonyme - Cancionero Musical de Palacio (XVe et XVIe siècles) : Aquel cavallero madre
Diego Ortiz : Recercada quarta sobre tenor
Juan dell Enzina (1468-1529) - Cancionero Musical de Palacio : Quien te traxo cavallero  
Diego Ortiz : Recercada settima sobre tenor
Diego Ortiz : Recercada tercera para viola sola
Jacop Arcadelt (1507-1568) : O felici occhi miei
Diego Ortiz : Recercada segunda sobre el mismo madrigal
Jacob Buus (1500-1565) : Doulce mémoire
Diego Ortiz : Recercada segonda & quarta sobre la misma canción
Mateo Flecha el Viejo (1481-1553) - Cancionero de Upsala (XVe et XVIe siècles) : Teresica hermana
Diego Ortiz : Salve Regina
Johannes Ockeghem (1410-1497) : J’en ay dueil – Baisié moy
Josquin des Prés (1450/55-1521) : Baisez moy – Adieu mes amours
Jean Mouton (1459-1522) : Adieu mes amours
Juan dell Enzina : Ay triste que vengo
Diego Ortiz : Recercada ottava sobre tenor
Francesco Patavino (1478-1556) : Un cavalier di Spagna 

Tarifs : 15/12 euros (gratuit pour les - de 25 ans sous réserve de places disponibles-
billets disponibles ici

Vendredi 18 août 2017 • Plouezoc’h
21h • Eglise Saint-Etienne

Il Genio Inglese

Un violoniste napolitain dans l’Angleterre du 17e siècle

Ground floor
Alice Julien Laferrière, violon (invitée)
Elena Andreyev, violoncelle • Pierre Gallon, clavecin & orgue • Angélique Mauillon, harpe • Etienne Galletier, théorbe

découvrir un aperçu du programme

Nicola Matteis, violoniste et guitariste napolitain attiré par la riche vie musicale qui prend son essor en Angleterre avec la fin de la guerre civile, débarque sur l’île en 1670 où il restera jusqu’à la fin de sa vie et où il publiera de nombreux ouvrages. En hommage à son pays d'adoption, il compose un recueil, "Il Genio Inglese", dans lequel, sans renier l'inspiration d’une fantaisie toute italienne, il célèbre la puissante et tendre mélancolie d'une poésie purement anglaise. À travers des œuvres anglaises et italiennes, nous nous intéresserons, en musique,  au jeu des influences, de la mémoire, de la fidélité et de la découverte.

Nicola Matteis
Ayrs for the violin
Preludio in delasolré terza maggiore, Andamento, Alemanda, Aria

Johann Schop / John Dowland
Lachrime Pavaen

Thomas Baltzar
Praeludium, Sarabande, Courante
Sr Balshar’s Division on a Ground, John Kiss me

Nicola Matteis
Ayrs for the violin
Fantasia, Preludio, Alemanda, Burlesca, Pavana Armoniosa, Il Russignolo

Henry Purcell
Prelude for unaccompanied violon
Almand and Saraband for Hapsichord

Nicola Matteis
Il Genio Inglese
Ayrs for the violin
Passaggio rotto, Fantasia, Movimento incognito,
Alamanda ad imitatione d’un tartaglia

Johann Schop / William Brade
Praeludium
Koraelen
Johann Schop & A division on a ground by Cornel van Shmelt
(in The Division Violin)

Nicola Matteis
Ayrs for the violin
Preludio in C solfaut
Diverse bizzarrie sopra la Vecchia Sarabanda o pur Ciaccona

15/12 € - réserver ici

DIMANCHE 3 SEPTEMBRE
15h SAINT MICHEL EN GREVE - rendez-vous à l'église

Maryvonne la Grande

Portrait d'une vivante d'il y a 150 ans

Marthe Vassallo : parole, chant solo a cappella
sous le regard d'Hervé Lelardoux 

Texte original et recherche de Marthe Vassallo ; extraits inédits et publiés d’Anatole Le Braz ; collectages musicaux de Maurice Duhamel ; extraits d’archives publiques. 

Marthe Vassallo vous emmène à la découverte de la vie et des chansons d’une formidable inconnue : Maryvonne Le Flem (1841-1926), chanteuse, goémonière, couturière, manieuse d’explosifs, aide-maçon… Le tout grâce à un rarissime trésor de documents : carnets inédits de l’écrivain Anatole Le Braz – Maryvonne fut une des voix de sa Légende de la Mort –,  mélodies notées par le musicien Maurice Duhamel, archives officielles… Maryvonne La Grande est le portrait d'une vivante forte de corps et d'esprit, d'une artiste qui ne se serait jamais appelée telle, et de la fabuleuse singularité de ces gens dits « de peu », dont on ne parle d'ordinaire qu'au pluriel. C’est l’hommage émouvant d'une chanteuse-raconteuse à une autre ; une célébration des pouvoirs de l’imaginaire, de la voix nue, et de l’écriture qui, cent ans après, nous en offre l’écho.

Une coproduction de Son ar mein/Petit festival avec Fur ha Foll/Le Logelloù, le Festival de Cornouaille ; avec le soutien de la Région Bretagne et du Département des Côtes d'Armor ; avec l’aimable autorisation du CRBC-UBO, Brest, pour les inédits d’Anatole Le Braz. 

5 € (tarif unique) - réserver ici

Sortie de Résidence
Mardi 24 octobre 2017 - 18h
Collège des 4 vents - Lanmeur

Asteria

La nuit étoilée - Sortie de résidence

Yardani Torres Maiani • violon / composition
Armande Galloway • violon
Guillaume Leroy • alto
Elisabeth Geiger • clavecin
Raïlo Helmstetter • guitare
Anton Fiorenza-Fabregat • contrebasse

Yardani Torres Maiani crée un Flamenco de chambre qui reflète et exprime, comme une mosaïque, quelques uns des innombrables éléments de la musique gitane d’aujourd’hui, tous indépendants et pourtant intimement liés.

Asteria se présente en deux grands tableaux constitués chacun de 5 morceaux en forme de palo (style) Flamenco. C’est un chant ardent aux « Saintes », à la Camargue et à l’Andalousie, c’est aussi la volonté de faire vivre le flamenco, le transformer sans jamais le trahir.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Vendredi 3 novembre à 19h
réservez ici

Bach/Forqueray

Pièces pour viole de gambe et clavecin d'Antoine et Jean Baptiste Forqueray et Johann Sebastian Bach

L'Eschequier
Flore Seube viole de gambe, Emmanuel Rousson clavecin

Enfants prodiges puis actifs à la cour de France sous Louis XIV et ses successeurs, compositeurs, improvisateurs et interprètes de génie, Antoine (le père) et Jean-Baptiste Forqueray (le fils) ont utilisé toutes les ressources de la basse de viole comme instrument soliste.
A la même époque, de l’autre côte du Rhin, Bach écrit ou transcrit certaines de ses plus belles pages pour cet instrument.

Le programme - découvrir la vidéo ici
La Laborde Antoine Forqueray
La Portugaise Jean-Baptiste Antoine Forqueray
La Couperin Antoine Forqueray
La Sylva Antoine Forqueray
La Jupiter Jean-Baptiste Antoine Forqueray

Fantaisie Chromatique - Johann Sebastian Bach
Sonate pour Viole et clavecin obligé n°3 - Johann Sebastian Bach

13/10/1
Tarif réduit : adhérents, bénéficiaires des minima sociaux
Tarif spécial pour les moins de 25 ans.

Dimanche 26 novembre 2017 à 17h
Eglise de Plougasnou

Si par fortune

Les joueurs de traverse - Consort de flûtes traversières Renaissance

Lucie Humbert, dessus en sol et la, ténor en ré,
Céline Langlet, flûte ténor,
Hélène Douthe, flûte ténor,
Jacques-Antoine Bresch flûtes ténor et basse,
Sébastien Villoing, flûte basse

De la chanson française au madrigal italien : quand cinq flûtistes font revivre la musique vocale de la Renaissance avec de simples tuyaux de bois.

O vont eus ar ganaouennerezh e galleg betek ar madrigal italian : pa n’em lak pemp fleüter da reiñ buhez en- dro da sonerezh-mouezh an Azginivelezh gant tammoù tuellennoù koad ha netra ken.

Le consort Les Joueurs de Traverse est un ensemble de flûtes traversières Renaissance.
D’abord réunis pendant plus de cinq ans au sein des Flûtes d’Allemand (direction Philippe Allain-Dupré), ses cinq membres fondent leur propre consort en 2017 pour explorer le répertoire polyphonique, des 16ème et 17ème siècles.
Issus de différents horizons, que ce soit la flûte traversière moderne, la flûte à bec ou la flûte traditionnelle irlandaise, ces musiciens se passionnent pour la flûte traversière baroque et Renaissance, ainsi que pour les danses anciennes. Ils ont étudié notamment avec Hélène d’Yvoire, Valérie Balssa, Barthold Kuijken, Philippe Allain-Dupré, Pierre Hamon, ou Cecilia Gracio Moura et Ana Yepes pour la danse. À la fois pédagogues et interprètes, ils enseignent ces diverses flûtes dans des conservatoires de la région parisienne et se produisent avec différents ensembles : Stradivaria, Le Concert d’Astrée, Opera Fuoco, La Chapelle Rhénane, Akadêmia...
Ils jouent sur des copies d’un consort conservé à l’Académie Philharmonique de Vérone signé d’un trèfle, fabriquées par Philippe Allain-Dupré et Sébastien Villoing.

13 (tarif plein) / 10 (adhérents & bénéficiaires minima sociaux) / 1 moins de 25 ans
Réservez ici

29 décembre 2017 - 18h30 église Saint-Jacques de Locquirec

Puer Natus in Bethleem

Noël au Saint-Empire vers 1600, Michaël Praetorius et ses contemporains

SON AR MEIN CONSORT
Cyrille Métivier et Fanny Paccoud, violon, cornet à bouquin et chant • Elsa Papatanasios, soprano • Emmanuelle Huteau, soprano et basson • Aude-Marie Piloz, viole de gambe • Patrick Wibart, chant et serpent • Tsié Sato, orgue

Pour fêter Noël, cornets, serpent, violons et voix angéliques chanteront des noëls populaires allemands du xvie arrangés par Michaël Praetorius

Editeur de génie à qui l’on doit la première grande encyclopédie de musique, arrangeur inspiré de danses à la mode (dont le Terpsichore inonde aujourd’hui fêtes médiévales et films à costumes tant il frappe notre oreille par sa modernité), Praetorius n’en est pas moins un compositeur sensible qui sait faire résonner voix et instruments dans ce qu’ils ont de plus émouvant. Dans ce concert « champagne » de Noël, on pourra entendre des chorals luthériens de saison, joyeux donc, et Terpsichore, muse de la danse (et de Praetorius) ne sera jamais bien loin.

15 €
12 € - tarif réduit : adhérents et bénéficiaires des minima sociaux
1 € - tarif jeune - de 25 ans

© Le Petit Festival